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L'éternel retour

Samedi 14 décembre, je reviens z'à Paris (ou presque) pour deux causeries :

ma robe de circonstance
• à Sceaux tout d'abord, de 11h 30 à 13 heures, au club ado hypra dynamique de la médiathèque, ça s'appelle le club ADOPAGE  et voyez un peu comme ils présentent la chose (=moi) avec enthousiasme !

Et puis un saut de puce (hem… ) en RERs (oui, avec un -s, parce que faut changer de RER quand même) me mènera ici :

• à Poissy, à la librairie Le Pincerais,  à 16h, en partenariat avec la Médiathèque de Poissy (ou bien à la médiathèque avec partenariat de la librairie, j'ai pas tout compris)- Entrée libre


(bon, la robe c'est celle d'Adélaïde, la soeur bébête de Belle, dans La Belle et la Bête de Cocteau : oui, la vraie robe, même qu'on savait pas qu'elle était rouge) 

Allez, tiens : encore une photo de l'expo Cocteau à la cinémathèque française (Paris, Bercy) :

Ayé ! c'est fini !

Montreuil 2013, voilàààà, c'est fini !
Merci à tous les lecteurs qui sont venus, parfois accompagnés, en bande, en meute, en famille, parfois tout seuls et hésitants, pardon à ceux dont j'ai écorché le prénom sur la dédicace (oui, ça arrive, quand la sono du salon vous braille dans l'oreille - mais ne nous cherchons pas d'excuse, hein). Merci aux fans-fous en particulier : Caroline et sa soeur Marie et leur amie Maëva, qui m'ont fait un beau dessiiiiiiin manga-esque (voir ci-dessous).

Merci à Isabelle qui me nourrit chaque année de spécialités maximesque (l'an dernier : houmous, cette année : caviar d'aubergine) ! Merci à la blogueuse Argali (à qui je pique cette photo), et aussi, gros poutous aux auteurs compagnons de stand, avec qui on partage les moments creux et les moments de délire :  Rachel Corenblit, Christian Voltz et Stéphane Servant ! 
Enfin, bravo aux super libraires qui tiennent ce beau stand et conseillent à tour de bras avec une ardeur jamais démentie, et chapeau au gang Rouergue des "bas oranges", Sylvie, Adèle et super-Popo, qui transforment le marathon-Montreuil en petite chouille entre potes !

Salon du livre et de la presse jeunesse Montreuil

Alors voilà, ça y est ?
Montreuil, le retour ? Le SLPJ ouvre ses portes la semaine prochaine, mercredi 27 novembre (lendemain de mon anniversaire : est-ce une coïncidence ?)
Hé oui, un an déjà a passé, depuis la dernière fois et entre-temps sont parus Western Girl et Le Jour du slip / Je porte la culotte, tous deux au Rouergue, le second en co-écriture avec Thomas Gornet.

Voici le planning des interventions sur le stand du Rouergue (cliquez dessus pour agrandir), où l'on pourra me retrouver le mercredi 27, le jeudi, le vendredi et... le samedi ! Plus, ce serait trop.


En-dehos des dédicaces sur le stand du Rouergue, je serai aussi ici :

- le mercredi 27 novembre de 15h30 à 16h30 au Pôle Ados / E47

Intervention sur le rôle la musique dans l'écriture de Comment (bien) rater ses vacances (et ses suites)
En présence de :
Sylvie Gracia, éditrice, Le Rouergue + 
public scolaire à partir de 15 ans 
- le jeudi 28 novembre, de 9h30 à 10h30 au Pôle Ados / E47
Intervention sur les influences musicales et cinématographiques dans Western Girl 
 En présence de :
Sylvie Gracia, éditrice, Le Rouergue +
public scolaire à partir de 12 ans 

… et aussi là : 

 - le samedi 30 novembre 2013 à 14h00, Au comptoir des héros du Juke-Box Ados
(Pôle Ados / E47)
En présence des auteurs Jean-Noël Blanc, Charlotte Bousquet, Vincent Villeminot et Anne Clerc, formatrice en littérature jeunesse.
Public  : À partir de 12 ans
 - juste après (15h à 16h) : en signature à la librairie des Pépites (tout à côté du Pôles Ados)

…je crois que c'est tout ! 

A bientôt pour ceux qui viendront ! 


Prix PACA, suite et fin

 Je parlais sur ce blog, il y a quelques mois, de l'aventure du Prix des lycéens et apprentis de la région PACA, ambitieuse entreprise de découverte et de promotion du livre et de la BD. Mon roman Le Premier été était sélectionné.
Après des mois de débats, d'activités et de rencontres, les jurés ont tranché et élu Ce que j'appelle oubli, de Laurent Mauvignier, dans la catégorie roman, et TMLP (Ta mère la pute), de Gilles Rochier, catégorie album graphique. N'ayant pu me rendre à la remise des prix le jeudi 23 mai à Marseille, j'avais  bricolé pour la circonstance une sorte d'album-photo du roman.

Sans ambition particulière, ce diaporama rassemble des photos de lieux divers et variés, ainsi que d'animaux ou d'objets qui m'ont inspiré le roman, ainsi qu'une petite vidéo de quelques secondes de l'arrivée au village de Sainte-Marie-en-Chanois, Haute-Saône (ce village est un peu le 2ème héros du livre). De même, la musique de Jon Garbarek qui m'a soutenue pendant l'écriture, sert de BO à cet étrange ovni visuel, conçu un peu comme une devinette.
Les images parleront sand doute à ceux qui ont lu le livre. Aux autres, elle rappellera peut-être de vagues souvenirs "d'enfrance"....

La plupart des photos sont de moi mais sauf deux, d'où mention finale au générique.


Montreuil ,alias le SLPJ

Cette institution vénérable et vénérée (le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse de Seine St-Denis) ouvrira ses portes du vendredi 30/11 au lundi 3/12.
J'y serai, comme chaque année depuis 2007...
Ce sera sur le stand des éditions du Rouergue, le samedi 1er décembre, de 10h à 12h et de 13h30 à 15h.

En compagnie de Thomas Gornet avec qui je cosigne un livre pour les jeunes lecteurs, un OVNI à quatre mains et deux cerveaux, désopilo-engagé, tout en rose et bleu inversé, une histoire de slip et de culotte.... Bref ! On vous en recausera.


Vadrouille de fin d'année

Voilà, on y est, c'est la rentrée. Mon petit Maxime fait la sienne mercredi 12, j'espère que vous n'allez pas rater ça ?
Et si vous ne voulez pas me rater moi non plus, voici mes dates d'apparition publique (va falloir faire vite parce qu'avec moi, c'est un peu comme la nuit des étoiles filantes, on attend on attend et ça passe à toute vitesse, et parfois ça ne passe pas du tout :-) :

  1. le samedi 22 septembre à Besançon (Doubs), festival Les Mots Doubs
  2. le dimanche 7 octobre à Ambronay (Ain), salon du livre
  3. le dimanche 21 octobre à St-Laurent-sur-Saône (Saône-et-Loire), salon Levez l'encre 
  4. le samedi 1er décembre à Montreuil (Seine-St-Denis), salon du livre et de la presse jeunesse
  5. le mercredi 6 février à Toulon (Var), forum du prix des lycéens de PACA

Pac(a)man

J'apprends avec plaisir que Le Premier été fait partie de la sélection officielle du Prix littéraire des lycéens et apprentis de PACA, parmi 5 autres romans (et 6 BD).
Le Prix PACA, c'est 1 000 jurés, 160 professionnels et 12 ouvrages contemporains défendus chaque année.

Trois grandes rencontres sont organisées pour permettre un large débat entre auteurs de la sélection et jurés de chaque ville ainsi qu'un regard croisé entre jurés :

  • Deux forums d'auteurs réunissent chacun une moitié des auteurs de la sélection et 250 jurés:
- l'un dans l'académie de Nice
 - l'autre dans l'académie d'Aix-Marseille
  • Une journée de fête pour la remise de Prix (fin mai à Marseille) offre aux jurés la possibilité d'exposer, dire, jouer… leurs réalisations, en présence des auteurs des deux titres primés (cat. Roman et cat. BD)

En route !

Le plus dur, c'est de commencer. De commencer vraiment.
Pour commencer, il ne suffit pas d'avoir l'idée : elle est là, bien souvent, depuis des lustres, n'attendant que le moment propice pour sortir de sa cachette où elle a mûri.
Pour commencer, il ne suffit pas non plus d'écrire les premières lignes, ni même les premières pages : chez moi, bien souvent, elles sont médiocres d'emblée et ce triste constat peut bloquer pendant des mois tout le processus.
Pour commencer, il faut avoir envie.
Vraiment envie.
Il faut que ça démange, que ça picote, que ça chatouille, que la perspective de passer des mois en compagnie de la même histoire et des mêmes personnages apparaisse comme une distraction et non comme un pensum. Il faut avoir envie, en quelque sorte, de partir en vacances avec un roman. Il faut en tomber amoureux avant qu'il ne soit né, amoureux de l'idée de ce qu'il sera, et que personne ne voit.
Je commence (je dis bien : commence) à avoir très envie de partir, là.
Il sera question d'amitié. Surtout, avant tout, par dessus tout. Il sera question de création, de peinture. Il sera question des années 20 et de Dada. Je sais déjà tout cela, mais ce que je ne sais pas, c'est : quand est-ce qu'on décolle ? J'attends le signal du chef de bord. J'ai mes petites valises de mots. Je suis prête.

Happily ever after

La neige, tombée en abondance le week-end dernier en Bourgogne (et même, dans une moindre mesure, à Paris) n'a pas empêché les trains de circuler (en tout cas, pas mes trains...)
J'ai donc pu me rendre à Montreuil où j'ai mesuré l'impact de la publicité sur les ventes de livres...
En effet, Comment (bien) rater ses vacances avait été sélectionné par le SLPJ pour le Juke-Box ados (voir ici et ici). Le clip consacré à mon portrait et à la lecture d'extraits du roman, soutenu par celles d'un comédien qui lisait des extraits des 6 romans choisis, ont généré le samedi matin un petit afflux de parents, grands-parents, enfants et même (oui, oui) de véritables ados (vous avez bien lu) !

Avec pour résultat immédiat une séance de dédicaces frénétique (euh... entendons-nous : quand, à Montreuil, une auteur normal - hors best-sellers - "signe" plus de 10 livres à des gens qu'il ne connait pas, on débouche le champagne sur le stand)...
On m'informe aujourd'hui que Maxime a fait un carton tout le week-end (la réclame, la réclame, vous dis-je !), ce qui me fait tout de même bien plaisir pour lui et m'autorise à annoncer dès maintenant son... RETOUR !
Eh oui, Max is back ! Quand ? Je ne sais pas (j'ai un autre roman sur le feu) mais ça ne saurait tarder, il trépigne déjà !

© crédit photo : une lectrice et bibliothécaire venue discuter avec moi !

Alerte orange

L'alerte Météo France nous promet 30 cm de neige d'ici ce soir. Les vaches sont averties, elles font la queue pour rentrer à l'étable.
Quant à moi, qui suis nettement moins prévoyante qu'elles, je m'apprête à rejoindre Paris dans quelques jours, où s'ouvre demain le Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil. Si les trains circulent, bien sûr. Sans quoi, je resterai comme celle-ci, en rade derrière un barbelé... à regarder passer les TGV.


* Plus d'infos sur le SLPJ de Montreuil (accès, tarifs, programme, horaires dédicaces..) en cliquant ici

"Le simple fait de sourire devrait nous rendre heureux"

Bonheur fantôme a reçu jeudi 18 novembre le Prix Jean Monnet des Jeunes Européens. Ce prix m'a été remis lors de l’édition 2010 de Littératures Européennes Cognac.
À cette occasion, une délégation de lycéens (notamment ceux du Lycée Emile Combes, de Pons) ont lu sur scène un compliment rédigé par leurs soins, pour rendre compte de leur lecture de chaque roman, et rendre hommage à leur façon aux trois auteurs présents ( car je rappelle que Bonheur Fantôme se mesurait à forte partie : Nicolas Ancion pour L'Homme qui valait 35 milliards, Carl Frode Tiller pour Encerclement).
Voici le compliment que Lucie et Cheyenne ont lu devant le public (en tremblant un peu), que j'ai écouté (en tremblant un peu aussi) et que la documentaliste du Lycée Emile Combes a eu la gentillesse de me transmettre (sans trembler).
C'est un très beau texte, écrit par des jeunes de 16 et 17 ans, qui fait preuve de sensibilité et d'une réflexion philosophique que n'aurait pas renié Alain (le philosophe) - ce qui aurait fait plaisir, à son tour, à Simone Weil, son élève en khâgne - mais je m'égare.
Voici :

Dans votre roman « Bonheur fantôme » nous avons pu découvrir une écriture à la fois poétique, subtile et pudique. En effet, la façon dont vous transformez les choses banales de la vie quotidienne en émotions fortes, voire extraordinaires, fait de notre lecture un moment privilégié : par exemple, dès la première page, nous découvrons la pluie sous un aspect poétique. Cette subtilité d’écriture se voit aussi à travers des phrases comme : « en art, comme en amour, il faut avoir le courage de ses sentiments. Nul n’est tenu d’aimer comme il faut » ou encore quand vous dites « ... partir, ce n’est pas mourir un peu. Partir, c’est vivre ».
La façon dont vous faites vivre les personnages, notamment Pierre, nous permet de nous identifier à eux. Pierre essaie lui-même d’évoquer en flash-back sa vie amoureuse, familiale et sociale. Par de simples sous-entendus, vous arrivez à nous faire comprendre les épisodes importants de son existence, comme la perte de son frère, son jumeau qui a provoqué en lui un mal-être perpétuel d’où le titre « Bonheur fantôme », puisque pour Pierre le bonheur est invisible jusqu’au moment où il s’aperçoit que celui-ci est sous ses yeux.
Un autre point que nous trouvons fascinant, c’est l’évolution imperceptible du personnage puisque nous avançons avec lui tout au long du livre, comme dans un voyage ; un voyage exotique, émotif et pourtant réaliste, et sans idéalisation, qui nous donne l’impression d’y être, et de ressentir l’opposition entre la vie urbaine et rurale.
Votre roman n’est pas une simple histoire, mais aussi une ouverture à la vie, une prise de conscience et une réflexion sur l’art et la culture. En effet, après avoir abandonné une thèse sur la philosophe Simone Weil, Pierre se consacre à l’écriture de la biographie du peintre français Rosa Bonheur, peinture symbole d’un bonheur simple, et figure du féminisme au 19e siècle, comme George Sand.
On ne devrait pas être sans cesse en quête du bonheur car le simple fait de vivre devrait nous rendre heureux. La fin de votre roman n’est pas un « happy-end », mais plutôt une note subtile d’espoir. Les temps changent, nous font évoluer et nous emportent vers une vie que l’on n’aurait jamais pu imaginer.
A travers cette histoire, nous retenons comme message essentiel que le bonheur est bien souvent face à nous et qu’il nous suffit simplement d’ouvrir les yeux pour le voir. Le simple fait de sourire devrait nous rendre heureux.
C’est pour toutes ces raisons, que nous décernons le prix de littérature européenne Jean Monnet à Anne Percin pour son livre « Bonheur fantôme », un roman qui arrive à mêler amour et tragédie.
Novembre 2010
©Les lycéens du Prix Jean Monnet des Jeunes Européens

Dix lycées participent à l’élection du prix :

  • Lycée Jean Rostand - Angoulême
  • Lycée Marguerite de Valois - Angoulême
  • Lycée Elie Vinet - Barbezieux
  • Lycée Andrée Theuriet - Civray
  • Lycée Beaulieu - Cognac
  • Lycée Louis Delage - Cognac
  • Lycée Jean Monnet - Cognac
  • Lycée Paul Guérin - Niort
  • Lycée Emile Combes - Pons
  • Lycée Desclaude - Saintes

Grâce au partenariat avec la Délégation Académique à l’Education Culturelle du Rectorat de Poitiers et la Région Poitou-Charentes, un livre de la sélection a été offert à chaque lycéen.

Marne-la-Vallée, gare certifiée


C'était marqué sur les quais : gare certifiée. Certifiée par qui ou par quoi, je ne savais pas. Il n'était pas encore huit heures et les Parisiens de la semaine croisaient des Anglais en visite à EuroDisney et des Lillois en transit. La gare était jaune, ou bien c'était mon appareil photo qui merdait sur la balance des blancs.
Dans le hall vitré, ça sentait le petit pain au chocolat, le froid.
Le magasin à babioles vendait des Tours Eiffel dans des boules à neige (pour offrir à Maxime ?) et des Tigrou en peluche (pour Mélinda ?).

Au rayon des magazines anglais, on vendait la revue Attitude avec Stephen Fry en couverture, je me suis dit que c'était bon signe, qu'on démarrait bien la journée. Stephen Fry me fait du bien. En ce moment c'est ma période Fry.

À l'arrivée à Angoulême il faisait beau, la gare était rouge, ou bien c'est moi qui merdait sur l'échelle des couleurs.



Un homme (qui ressemblait un peu à Stephen Fry) attendait sur le quai les auteurs invités au Festival et qui venaient, ce matin là, de l'infini et au-delà, c'est-à-dire de Belgique. Il ne m'attendait pas, moi, ce qui ne m'a pas empêchée de monter dans son taxi avec une bande de Belges formidables qui ont transformé le chemin hypnotique vers Cognac (je m'étais levée à 5 heures, tout de même...) en folle épopée.
L'hôtel Ibis était un chaos. Dans le lobby (on dit comment en français, déjà ?) des ouvriers démolissaient à la masse le comptoir et arrachaient des plaques au plafond, tandis que la réceptionniste, très pro, tendait des cartes perforées au chaland et répondait en toutes langues.
J'avais faim et pas le temps de manger : à 14 heures pétantes, une horde de lycéens poitou-charentais prendrait possession de l'Auditorium pour nous écouter, Carl Frode Tiller, Nicolas Ancion et moi-même, répondre aux questions croisées de Gérard Meudal, journaliste au Monde, et de la foule en délire.
J'ai demandé un jus d'orange. Je suis montée sur la scène.
Quand je fermais les yeux, c'était jaune.

Cognac J-1

Le Festival Littératures Européennes ouvre ses portes jeudi 18 novembre à Cognac.
On peut consulter le riche programme en téléchargeant le pdf.
Cette manifestation littéraire se déroule chaque année le troisième week-end de novembre, du jeudi au dimanche. Durant ces quatre jours, on peut aller à la rencontre des auteurs et les retrouver lors de débats inédits, d'instants lecture (les "apérimots"), d'ateliers à l'espace jeunesse...

La manifestation est aussi l'occasion de décerner plusieurs prix littéraires notamment le Prix Jean Monnet de littérature européenne pour lequel Bonheur Fantôme a été sélectionné.

J'y serai donc selon le programme suivant :
14h00-15h30 à l'Auditorium
Rencontre avec les auteurs de la sélection du Prix Jean Monnet des Jeunes Européens 2010, suivie de la remise du Prix.
Rencontre animée par Gérard Meudal
Nicolas Ancion, L’homme qui valait 35 milliards (Luc Pire,Belgique)
Carl Frode Tiller, Encerclement (Stock, Norvège)
Anne Percin, Bonheur fantôme (Le Rouergue, France)Vendredi 19 novembre
10h00-10h45 au Café littéraire
Rencontre avec Anne Percin autour de son roman Bonheur fantôme (Le Rouergue, France).
Animée par Gérard Meudal

Voilà voilà...
(j'ai un peu le trac...)

Edit du 22/11/2010 :
et voilà , c'était pas prévisible du tout, on m'avait rien dit, j'y croyais pas, et pourtant...
C'est Bonheur Fantôme qui a gagné.
Brouf (bruit d'émotion)

Le plus long des voyages

Le week-end dernier, histoire de ne pas transformer mon périple vers la Savoie en "plus long des voyages", j'ai dû renoncer à Hermillon (et à ses pompes).

Ce qui ne m'a nullement empêchée de discuter à bâtons rompus, samedi matin, avec le lecteurs et lectrices de Viuz-en-Sallaz qui avaient gentiment fait le déplacement (et affronté la neige, oui, car il neige déjà dans les Alpes !) pour venir m'entendre et qui m'ont entrendu et vue, via un ordinateur et grâce à Skype.
Ah, les merveilles de la technologie !

En revanche, ce mercredi, les grèves ne m'ont pas empêchée de me rendre à Paris pour l'enregistrement d'une amusante séquence vidéo autour de mon prochain roman (Comment (bien) rater ses vacances, Rouergue) qui sera diffusée au Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil (à partir du 1er décembre).
On en saura plus en cliquant ici.

Vers un nouveau monde

J'ai rêvé d'un autre monde, chantait Jean-Louis Aubert. (Et la lune est si blooonnnnnnnde... bon, bref.)

Moi, je n'en rêve pas, j'y vais.
Au Salon d'Hermillon, on fêtera les 150 ans du rattachement de la Savoie à la France. Un anniversaire qui m'interpelle, comme on dit si mal, moi l'Alsaco-Vosgienne – et donc originaire d'une région dont le statut national a fait l'objet de pas moins de trois guerres...
J'espère en apprendre plus sur l'histoire de cette région qui me fait l'honneur, mine de rien, de m'inviter pour la 4ème fois ! (Annemasse - Genève - Chambéry....)
Le matin du 16 octobre, je serai à Viuz-en-Sallaz, du côté de Saint-Jean de Maurienne, pour une rencontre avec les lecteurs de la médiathèque.



Grand Prix de la Ville d'Ambronay

Le "Grand Prix de la ville d'Ambronay" n'est pas un rallye automobile, mais un une récompense littéraire décernée chaque année depuis 15 ans lors des rencontres littéraires d'Ambronay, dans l'Ain.
J'en parlais ici.

Bonheur fantôme était sélectionné parmi 16 autres romans parus entre 2009 et 2010. Et… (quel suspense insoutenable, ami lecteur…)
ON A GAGNÉ ! OUÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ !!!!!!!
Sur cette photo de la remise des prix je devrais tenir le gros bouquet de fleurs, mais n'étant pas là pour le faire, une adorable attachée de presse du Rouergue a fait le déplacement.
(d'ailleurs, actuellement, on est sans nouvelle d'elle qui est partie avec mon bouquet et mon prix… Si vous la croisez…)
** post du 6/10 : l'attachée de presse est revenue (mais toujours pas de signe du bouquet... si vous le croisez...)

En voiture Simone !

Le 9ème Prix littéraire de la ville d'Ambronnay, dans l'Ain, est placé cette année sous le haut patronage posthume de Simone Weil - avec un W, à ne pas confondre avec la ministre-féministe-et-survivante-des-camps au tailleur rose.
La philosophe, donc.

Voilà qui a dû porter chance à son plus grand fan fictif, Pierre Mouron, car j'apprends aujourd'hui que Bonheur Fantôme est sélectionné pour ce joli prix, qui se place sous de si propices auspices ;-)

A vous Cognac


Bonheur Fantôme fait partie des trois ouvrages européens retenus pour le Prix Jean Monnet des Jeunes Européens, avec L'homme qui valait 35 miliards de Nicolas Ancion (ed° Luc Pire, Belgique) et Encerclement du Norvégien Carl Frode Tiller (ed° Stock, dans l'excellente collection cosmopolite)
Ayant grandi à Strasbourg et fait mes études au lycée Jean Monnet, je me sens très européenne, tout à coup. Cela dit sans vouloir influencer personne :-)
La remise des prix aura lieu pendant le Festival des littératures européennes de Cognac, qui existe depuis 1988, du 18 au 21 nov.2010.
Du 27 au 30 mai 2010 aura lieu le festival du Premier roman, à Chambéry.
Une fête un peu partculière, où les auteurs pendant trois jours vont à la rencontre des lecteurs et vice-versa, un peu partout dans la ville - y compris en prison...
J'ai la chance d'y participer avec Bonheur Fantôme. Voilà mon programme :

Vendredi 28 mai

8h30 * Théâtre Charles Dullin

avec Antoine BROTO

15h Médiathèque Jean-Jacques Rousseau

avec Antoine BROTO et Brigitte GIRAUD

16h30 ** Espace Malraux

Lectures de correspondances littéraires

avec Tatiana ARFEL, Béatrice FONTANEL,

François WEERTS

18h Manège

Artistes de fiction, entre liberté et barbarie

Avec Tatiana ARFEL, Jean-Baptiste DESTREMAU, Stéphane VELUT


Samedi 29 mai

11h Médiathèque Jean-Jacques Rousseau

avec Pascal MORIN

12h Manège

Séance de dédicaces

Retour sur investissement

De retour de mes pérégrinations du mois de mars, un petit bilan :
  1. La Sarthe, d'abord : qui s'est efforcée d'être fidèle à la description que j'en fais dans Bonheur Fantôme en m'offrant dans le désordre, de la pluie, du grésil et des couchers de soleil printaniers à tomber par terre. Et où j'ai rencontré Elise Fontenaille ("de chez Grasset", et au Rouergue), dont le sourire et les échanges ont égayé mon arrivée au Mans (sous la pluie, donc). Special dédicace à Chantal, l'organisatrice des toutes ces rencontres, au petit soin pour ses auteurs !
  2. Les classes du Mans (Maroc-Huchepie), de La Ferté-Bernard, d'Ecommoy et de Mayet, où j'ai rencontré des profs et des élèves enthousiastes et bosseurs, qui m'avaient parfois réservé quelques (belles) surprises et qui, toutes, se sont montrées attentives et curieuses. Merci à la doc' de choc, Mme Lagarde, qui a célébré le Printemps des poètes "couleur femme" à sa façon, en écrivant des poèmes juste pour moi ! Mention spéciale pour quelques échanges malicieux et complices, à La Ferté-Bernard et à Ecommoy, surtout... (Special dédicace à l'incollable mythologiste de 4ème A, à La Ferté, et à Luis-la-malice, à Ecommoy...)
  3. En Normandie, à Vernon, Gasny et Pacy-sur-Eure j'ai rencontré des classes, bien sûr, mais aussi une fan de Victor Hugo et une autre de Rosa Bonheur... L'une est prof, l'autre est libraire, et nous aurions pu parler des heures de nos passions communes. Sans parler des pétillantes bibliothécaires de choc qui m'ont accueillie et dont la compagnie n'engendre pas la mélancolie ! Special dédicace, donc, à elles, Cathy et Mélissa.
  4. À Paris, enfin, au Salon du livre, où j'ai eu l'honneur insigne de dédicacer à côté de Claudie Gallay (dur, dur...). Et pas loin, sur le stand du Dilettante, il y avait... Anna Gavalda. Bon. Voilà. Merci aux 5 personnes qui sont venues me voir ! :-) Et special dédicace à Jean-Philippe Blondel, qui est passé papoter avec moi histoire d'éclairer de ses éclats de rire communicatifs le stand d'Actes Sud (qui s'apprêtait à recevoir Paul Auster !)