- la présence d'une prof de français native d'Epinal, comme moi (!)
- un fond de salle décoré de fausses colonnes ioniques en stuc, le genre de détail que seule mes héros de L'AA (et moi) remarqueraient...
- la plupart des élèves ont lu le livre, ce qui donne lieu à un échange de questions-réponses très intéressant !
Je suis hélas incapable de retenir le moindre souvenir précis de cette rencontre, je crois décidément que "l'effet aula" a dû jouer. J'ai l'impression d'avoir plongé en apnée totale dans un bain d'eau glacée. Nous repartons ausitôt, ma compère de l'Institut Français et moi-même, en train toujours, pour Mainz (Mayence). Nous avons le temps de faire plus ample connaissance, avec Sandrine, le rythme est moins trépidant que ces jours derniers. Nous longeons le Rhin, je vois des paysages au coucher du soleil qui sont à couper le souffle : je pense à l'or du Rhin, à Wagner, à la Loreleï, aux bateaux de croisière de mon beau-frère, à Apollinaire, à boire du vin blanc, à mon enfance alsacienne, bref : j'ai un fameux coup de Rhin ! C'est malin.
Chère Anne, je me suis bien régalé à lire ton périple allemand, mais au risque d'être une nouvelle fois hors sujet, c'est de Bonheur Fantôme que j'aimerais te parler... livre intelligent, drôle et érudit sans être pédant, livre émouvant sans être larmoyant, livre superbe plein de petits et d'immenses bonheurs... merci pour ces moment-là,tellement beaux et précieux, avec mes amitiés, Fred
RépondreSupprimermerci Fred ! Tu n'es pas hors-sujet : je me souviens avoir lu "comme s'il étaient beaux" dans une chambre d'hôtel à Venise...
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